Diminuer la pression fiscale... par B. NICAISE

 

Alors que les indicateurs macro-économiques laissent entrevoir une légère amélioration conjoncturelle qui pourrait être porteuse d'espoir pour les ménages, ces derniers ont le droit à une magnifique douche écossaise sur le plan fiscal. L'annonce d'une pause fiscale a été vite démentie par le projet de Loi de Finances pour 2014, et de surcroît la réception de leurs avis d'imposition leur a pleinement fait prendre conscience des mesures prises l'année passée.

 

Notre pays est en pleine frénésie fiscale. Le projet de Loi de Finances de l'année passée était habile sur le plan médiatique, il visait très largement les français les plus aisés, pour ne pas dire très très aisés... Les mesures prises auront conduit un certain nombre d'entre eux à supporter en 2013 une fiscalité totale (ISF, impôt sur le revenu, CSG, etc.) supérieure à leur revenu... Que penser d'un pays qui est capable de taxer ses citoyens les plus riches à un taux global supérieur à 100 %... On a tenté de nous faire croire que seule cette catégorie subirait les foudres fiscales en concentrant sur cette classe le discours politique... Mais nos gouvernants avaient aussi quelques idées pour s'occuper, des riches, des moyennement riches, des un peu riches, des pas trop pauvres, etc, etc.

 

Gel du barème de l'impôt sur le revenu, taxation des heures supplémentaires, baisse du quotient familial, plafonnement des avantages fiscaux, alignement de la fiscalité du capital sur celle du travail, création d'une nouvelle tranche, etc… conduisent la France et les français à un niveau d'imposition inégalé.

 

Pour être juste, si la situation a dépassé le seuil critique, le réflexe de nos hommes politiques consistant à augmenter les taxes pour tenter d'équilibrer les budgets (et le pire c'est qu’ils n'y arrivent pas) n'est pas réellement nouveau... Pourtant à les écouter, ils nous aiment, nous écoutent, savent ce que nous voulons...  En revanche, pas sûr qu'ils aient bien compris ce que nous faisons quand note budget familial  est déséquilibré... On fait des économies ! Et cela devrait être source d'inspiration pour notre classe dirigeante.

 

La pause fiscale demain, après-demain, … jamais ?! Nous pouvons continuer à subir des promesses qui n’engagent que ceux qui les reçoivent. Il est peut-être temps, désormais, de démocratiser "l’optimisation fiscale", sorte de pause fiscale que nous pouvons individuellement décréter.

 

Découvrez nos solutions pour une optimisation fiscale optimale